Le Syndicat Camerounais des Entraineurs ne veut « pas lâcher » l’affaire Ndoko

Son président Thierry Mettomo annonce des actions après la Coupe du Monde de football féminin des moins de 17 ans à laquelle le Cameroun participe.

Le Syndicat Camerounais des Entraineurs et Educateurs de Football (SYCAMEEF) s’intéresse de très près à l’affaire Joseph Ndoko du nom de ce scandale de moeurs présumé pour lequel la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) dit avoir sanctionné le sélectionneur de l’équipe nationale de football féminin du Cameroun catégorie des moins de 17 ans. Intervenant sur la télévision publique CRTV Sports and Entertainment le 6 Octobre 2025, son président a évoqué les démarches déjà entreprises.

« Tout de suite quand cette nouvelle est arrivée, j’ai appelé Ndoko. Nous avons discuté. Nous avons demandé à Ndoko de se calmer pour le moment. De permettre d’bord aux files de jouer. Que la compétition finisse. Mais, on ne va pas lâcher. Désolé, parce que c’est la deuxième fois qu’il est happé de cette façon. Tel que nous avons discuté avec Ndoko, il est clair. Il nous dit : « je ne me reconnais pas dans cette affaire ». Nous sommes prêts à écrire parce que nous allons saisir par écrit la commission d’éthique (de la FECAFOOT) pour qu’elle puisse rapidement faire la lumière dans cette affaire après la compétition. Nous n’allons pas lâcher. Si Ndoko est fautif, il doit être sanctionné. Absolument ! Parce que c’est quand même des jeunes filles, ce sont des U17. Ce sont nos enfants. Et on ne peut pas l’accepter », a réagi Thierry Mettomo dans l’émission Fou Fou Foot. Le leader syndical poursuit en mettant en garde la Fédération Camerounaise de Football.

« Mais s’il n’a pas été sanctionné, là ce ne sera pas du tout facile parce qu’il va falloir réparer ce préjudice. Nous sommes encore calmes pour le moment. C’est un syndiqué », prévient-il en annonçant qu’à l’issue de la Coupe du Monde « l’affaire Ndoko va reprendre ».

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