Fecafoot : La commission électorale poursuit l’organisation et la préparation des élections
Elle a annoncé le 21 Août l’ouverture de dépôt des candidatures aux postes électifs dans les ligues départementales et régionales en s’appuyant sur les statuts de 2023
La commission électorale de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) poursuit l’exécution du chronogramme rédigé à l’issue de l’assemblée du 8 Août. Le 21 Août, celle-ci a publié un communiqué « portant ouverture de dépôt des candidatures aux postes de présidents, vice-présidents desconseils d’administration des ligues départementales de football et des délégués aux assemblées générales régionales ».
Les conditions générales d’éligibilité et la constitution des dossiers y sont précisées ainsi que leurs délais de dépôt fixés au 23 Août et au 26 Août. Le communiqué porte la signature du tout nouveau président de la commission électorale Henri Noel Moukory Missipo.
Dans les conditions générales d’éligibilité, le troisième critère mentionne ceci : « n’avoir pas été condamné à une peine définitive privative de liberté et assortie d’un titre de détention ». Cet extrait figure dans les statuts modifiés en 2023. La Fédération indique donc son choix en opposition avec le ministère des sports qui reconnait les statuts de 2021 comme étant ceux qui demeurent en vigueur.
Dans cette version des textes de la FECAFOOT, l’un descritères d’éligibilité stipule simplement que le postulant ne doit pas avoir été condamné à une peine définitive privative de liberté. Il a été ensuite modifié pour permettre au président de la FECAFOOT Samuel Eto’o de se représenter suite à sa condamnation à une peine d’emprisonnement pour fraude fiscale en Espagne en 2022. Le ministre Narcisse MouelleKombi déclare que le texte changé n’a pas été soumis au contrôle de conformité de son administration.
Par ailleurs celui-ci a ordonné dans une correspondance adressée à Samuel Eto’o le 21 Août, la suspension du processus électoral pour diverses raisons. La publication des conditions d’éligibilité à certains postes électifs montre qu’il se poursuit.